Concours

Jeudi 24 mai 2007

 une grenouille ? eh ouii, car les grenouilles c'est bien connu, se transforment souvent en belles princesses...

Et notre "Princesse adélaïde" est tout nouvellement en ligne sur le site de Manuscrit (voir dans les liens du blog).

Nul doute que si vous suivez le lien ci-dessous et commandez cette histoire (humoristique) écrite à plusieurs claviers sur le forum des Plumes courant 2005, vous passerez un bon moment :

http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=8705

alors, n'hésitez plus !!

à bientôt !

Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Les recueils des Plumes
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Mardi 13 mars 2007
Bonjour tout le monde !

Un nouveau recueil est publié : "Un drôle de pays", recueil réalisé après le concours de textes sur le thème de l'Humour en début d'année 2006.
Comme quoi, tout vient à point à qui sait attendre...
Alors, vous pouvez vous le procurer directement sur le site des éditions Manuscrit
Il suffit juste de vous inscrire (gratuit) sur le site et de rechercher le recueil par son titre.

Voilà...
On attend la suite pour les autres ouvrages (3 recueils et la 1ère histoire interactive écrite sur le forum des Plumes).
Bonne lecture !

Sylvie
Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Les recueils des Plumes
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Samedi 11 novembre 2006


    Dans la grande forêt de Malavorn, en des temps reculés, sous les grands arbres, des elfes nains et des lutins du pays d’Irlande avaient élu domicile depuis quelques siècles déjà et vivaient en harmonie avec la nature. Les hommes qui passaient par là ne se doutaient pas que les sous-bois, futaies et arbustes étaient habités, et pourtant… celle-ci était bien vivante !

 


    Nolwinn faisait partie de ces habitants dotés de pouvoirs magiques, qu’étaient les elfes des futaies, comme on les appelait. Ils avaient cette faculté de parler à la nature. Lui et ses amis avaient depuis longtemps oublié la langue elfique et maniaient avec aisance le langage humain. La nuit tombée, tandis que les hommes avaient quitté la forêt, ils se réunissaient dans une clairière isolée, à la clarté de la lune, pour parler à la forêt et au vent.

 

 


    Ce soir-là, le vent du nord leur apporta une nouvelle importante et étrange : un néovien était en chemin vers la montagne sacrée, à la recherche d’un cercle de pierre, qui pourrait changer la face du monde.

 

- Nolwinn, dit le vent, tu dois aller à sa rencontre et lui montrer le chemin de la montagne.

- Le chemin ? dit Nolwinn, mais je ne le connais pas !!

- Bien sûr que si ! Fais appel à tes souvenirs ancestraux et suis ton instinct.

     Sur ces mots, le vent se tut et le silence s’installa.

 

     Cela faisait maintenant plus de deux semaines que Killian O’Grady avait quitté son village pour rejoindre la montagne sacrée. Des mois et des mois qu’il s’était mis en tête de partir en quête du cercle de pierre.

 

    Les néoviens habitaient un village perdu au fond d’une vallée, serpentée de nombreux ruisseaux et inconnue des humains.

    Killian avait 8 ans lorsqu’il entendit parler pour la première fois de cet objet étrange. Le chef du village, Gaélor, qui avait parcouru le monde à plusieurs reprises durant sa jeunesse, racontait à tous ceux qui voulaient bien l’écouter qu’un matin il s’était retrouvé face à celui-ci. Il s’en était approché d’un peu trop près et… le monde s’était dérobé à ses yeux !!

    Killian, subjugué par ce récit incroyable, avait longtemps rêvé de le retrouver. Les années étaient passées et ce jour, tant attendu, enfin arrivé.

     Depuis qu’il avait quitté le village, il ressentait toutes sortes d’émotions bizarres. Il avait souvent l’impression d’être surveillé, mais pourtant – il avait vérifié maintes fois – il était bel et bien seul sur le chemin.

 

    Un soir, tandis qu’il venait de s’installer dans une clairière, une légère brise se leva…

- Killiannn… murmura le vent.

- Oui ? Il y a quelqu’un ? demanda Killian en se redressant brusquement et en regardant de tous côtés. Qui est là ??

- C’est moi Killiannnnn… Je t’envoie Nolwinn l’elfe des futaies pour te guider jusqu’à la montagne… Surtout, fais attention Killiannnn… Prends garde au troll !!

- Un troll ???... Bbbrrrrr….

     Killian, qui n’aimait pas les trolls, en eut la chair de poule. Le vent cessa et la voix s’évanouit. Killian regarda autour de lui mais ne vit rien du tout. Mais qui était donc ce personnage qui venait de le mettre en garde ? Comme tous les néoviens, il ne parlait pas au vent et ne pouvait donc pas comprendre ce qui lui arrivait.

 

     C’est au petit matin que son destin changea. Tandis qu’il venait d’ouvrir les yeux, il eut la surprise de découvrir devant le feu un être étrange. Il avait entendu parler des elfes, mais celui-ci était beaucoup plus petit que lui, ce qui était incroyable, vu la taille habituelle des néoviens. Cet être ressemblait plutôt à un lutin mais en beaucoup plus racé. Les cheveux bleus tirant sur le violet, les yeux couleur de l’eau, les oreilles pointues, un carcan et des flèches sur le dos, il préparait le petit-déjeuner : galettes de maïs, quelques fruits sauvages et un nectar dont Killian ne reconnaissait pas l’arôme.

 

- Bonjour ! dit timidement le néovien.

L’elfe se retourna et,a vec un grand sourire, lui répondit.

- Bonjour, je m’appelle Nolwinn. Je suis un elfe des futaies et ton guide. Je suis envoyé par Ralwen, le vent du nord.

- Le vent du nord ?

    Killian n’en croyait pas ses oreilles, ce qu’il avait entendu la veille au soir s’était produit !

- Je m’appelle Killian, dit-il en s’approchant du feu.

- Je sais, dit l’elfe en lui souriant. Il faut nous dépécher, nous avons encore du chemin avant d’arriver à la montagne sacrée. Allez, mange donc. Ensuite, nous partirons.


    

Deux lunes déjà qu’ils marchaient côte à côte. Depuis qu’ils étaient partis du camp, Killian avait bien observé son compagnon ; sans rien dire, il humait l’air, scrutait les arbres, les nuages, les oiseaux… et leur parlait dans un langage étrange que le néovien ne comprenait pas. Mais, au bout de trois jours de marche continue, Killian aperçut au lointain LA montagne. Instinctivement, il sut qu’il s’agissait d’elle, il se souvint des paroles de Gaëlor qui lui avait maintes et maintes fois raconté son histoire : « La montagne, haute et escarpée, se dresse au bout d’un long chemin. Tu la reconnaîtras Killian, elle apparaîtra devant toi au moment où tu ne t’y attendras pas ! Mais attention, avant d’atteindre le cercle, tu devras affronter le troll qui le garde… »

 

     Les deux compères marchaient plus vite maintenant qu’ils avaient atteint le but deleur périple. Nolwinn, sentant le danger, avait bandé son arc et Killian marchait derrière lui, brandissant une épée prêtée par le sorcier de son village, qui l’avaient enduite d’un curieux mélange qui empestait l’air depuis qu’il l’avait sortie de son fourreau.

 

    Soudain, tandis qu’ils avaient commencé à gravir les flancs de la montagne, ils entendirent un cri effroyable ! Le troll !! Lui aussi les avait sentis…

    Killian regarda, effrayé, son compagnon qui se transformait à vue d’œil, au fur et à mesure qu’ils avançaient et que le troll hurlait. L’elfe grandissait de plus en plus et finit par rejoindre le sommet de la montagne. Il empoigna alors Killian et le mit dans son carcan, puis sauta pour atterrir juste devant l’entrée de la grotte du troll. Celui-ci, surpris par l’apparition, courut se réfugier au fond de son antre, mais Nolwinn le rattrapa par une patte et le jeta violemment contre la paroi d’où il glissa sur le sol pour y rendre son dernier soupir. Killian, ayant assisté à la scène, fut encore plus pétrifié lorsque l’elfe reprit son apparence normale et lui dit.

- N’aie pas peur Killian, je suis ton ami. Ce sont mes amis les arbres et le vent qui m’ont permis de vaincre le troll. Vois-tu, nous les elfes pouvons communiquer avec la nature entière, et elle nous protège. Viens maintenant, allons chercher ce cercle de pierre que tu cherches depuis si longtemps.

    Killian acquiésça et ils reprirent leur chemin.

    Tapi derrière un arbre, le néovien aperçut au loin l’immense cercle. Il tapa sur l’épaule de Nolwinn pour le lui montrer et ils avancèrent ensemble, prudemment…

    A peine parvenus à leur but, Killian s’agenouilla et pria le dieu des néoviens de leur indiquer la marche à suivre et le remercia de les avoir guidés jusque-là, sans trop d’anicroche.

    Nolwinn, quant à lui, continua à humer l’air et, ne sentant rien d’anormal, s’approcha du cercle. Killian se releva et lui emboita le pas. Ils firent alors un seul pas en avant pour aller de l’autre côté et… plus rien ! Plus rien que le vide. Ils dévalèrent une pente vertigineuse sans fond, de plus en plsu vite, de plus en plus fort…

- Mon dieu, où sommes-nous ? demanda Killian.

- Seigneur Ralwenn, protège-nous ! dit Nolwinn.

    Lorsqu’ils se réveillèrent, ils étaient dans une forêt magnifique, verdoyante. On entendait au loin le doux bruit d’un ruisseau. Killian se leva le premier, puis Nolwinn qui avait perdu son carcan et ses flèches. Il regarda son compagnon et fut surpris de constater qu’ils étaient de la même taille ! Il courut jusqu’à la rivière pour se mirer dans l’eau. Ses yeux, ses oreilles, ses cheveux… Il n’avait plus rien d’un elfe des futaies !! Et Killian ne ressemblait plus à un néovien ! Mais que s’était-il donc passé ??

    Le vent se leva soudain et ils entendirent tous les deux la voix de Ralwenn, le vent du nord, qui semblait très courroucé.

- Killian, Nolwinn, vous ne m’avez pas écouté ! Vous avez voulu en faire à votre tête et voilà ! Vous êtes désormais condamnés à rester dans ce monde inversé ! Pourquoi avoir traversé le cercle ? Il vous suffisait d’en rapporter un morceau et de récupérer un soupçon de substance magique, qui s’en échappe lorsqu’on l’implore de nous écouter, pour changer la face de notre monde !! Mais non, vous avez suivi votre instinct et êtes passés à travers… Vous resterez donc ici aussi longtemps qu’il le faudra pour réfléchir à vos actions passées !









Sur ces mots, le vent s’apaisa et la voix se tut…

Il faisait beau ce matin-là, lorsque Killian se réveilla au doux son de la cloche de la ferme de son ami Gaëlinn. Cette nuit, il avait encore fait ce rêve étrange sur le cercle de pierre, qui le fascinait depuis son enfance… et qu’il trouverait bientôt, à la fin de son apprentissage chez le sorcier du village, foi de néovien !…

  

 

 

 


Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes textes
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Vendredi 10 novembre 2006

















LA GRENOUILLE ET LA MOUCHE est l'histoire d'une grenouille, partie à la chasse à la mouche avant de faire la connaissance de Zézette la mouche...

Un extrait ?

"... par un beau matin d'hiver, tandis que ses humains étaient partis travailler et alors qu'on l'avait posée sur le dossier du canapé, elle sentit tout à coup l'une de ses pattes bouger. Habituée à plus d'immobilité, elle resta un moment interloquée, ne sachant pas ce qui lui arrivait, tandis que ses compagnons étaient toujours aussi impassibles. Sa deuxième patte se mit elle aussi à remuer, tant et si bien qu'elle tomba sur le coussin du canapé et se retrouva les quatre fers en l'air !..."


Ce texte est dans le recueil IL ETAIT UNE FOIS.
Par Sylvie Tisserant - Publié dans : kirileclown
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Vendredi 10 novembre 2006





Il y a les nains de jardin sympas (comme Rasemotte) et il y a les nains de jardins étranges... comme LE NAIN DE JARDIN, texte écrit pour le concours Fantastique/policier des Plumes du net, en 2004 et est dans le recueil DES NOUVELLES ET DES PLUMES publié par les éditions Le Manuscrit.

petit extrait :

"Elle avait trouvé son cadeau dans le garage, il était si trognon avec ses petits yeux malicieux. Il irait très bien avec la collection de nains qui se prélassaient au soleil sur sa pelouse... François ouvrit les yeux et découvrit sa femme avec le nain de jardin dans les bras. Il éprouva une sensation étrange, le regard de celui-ci avait l'air tellement expressif, comme s'il comprenait tout ce qui se passait dans cette chambre..."
Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes textes
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