Rasemotte est un nain de jardin pas comme les autres. Outre le fait qu'il habite dans une boite à chapeau transformée en loft au fond d'un jardin, il va tous les jours travailler dans le quartier de la Défense. Et pour y arriver, il doit surmonter tout un tas d'obstacles, comme prendre le métro ou le RER par exemple, au milieu des géants que nous sommes...
Aaahhh, pas facile la vie quotidienne d'un nain de jardin dans notre société... !!
Pour le découvrir, rdv sur le site des édtions Le Manuscrit ou l'un des sites marchands partenaires (voir dans les liens)
Début de l'histoire :
"Il était une fois un nain de jardin, répondant au doux nom de Rasemotte, alias RM, qui n’aimait pas aller travailler car, lorsqu’il sortait de chez lui (une boite à chapeau transformée en loft), il devait traverser une pelouse qui le chatouillait sous les bras et affronter un monstre à quatre pattes…
Comme tous les matins, Rasemotte s’aventure dans la jungle du jardin… Il traîne avec difficulté une hache derrière lui, il n’a pu prendre que celle du jardinier (il n’a pas pu ouvrir la boite à jouets d’un de ses petits neveux pour récupérer une hache en plastique), mais elle est vraiment trop lourde pour ses impressionnants biceps (2,5 cm de circonférence au moins, d’où son surnom dans la famille Rasemotte, « le Terminator »…).
Au détour d’une piste, avançant prudemment, il s’immobilise soudain. Il vient de percevoir un bruit étrange. Il se retourne et… AARRRGGHHH !! Un monstre à roulettes avance vers lui avec une rapidité extraordinaire. Qu’est-ce donc ? RM croit reconnaître la tondeuse du géant qui habite la maison au fond du jardin. Il court le plus vite qu’il peut, droit devant lui mais… Que faire ? Apprendre le karaté peut-être, mais n’est-ce pas un peu tard ? Essayer de dialoguer ? Il ne connaît pas le langage des tondeuses et celle-ci n’a pas vraiment la tête d’un porte-bonheur ! Après avoir fait travailler le neurone de son cerveau, il décide d’être « courageux ». Il se retourne, prend ses jambes à son cou et part droit devant lui. Encombré par la hache, il décide de l’abandonner. Une fois allégé, il se prend pour une gazelle et saute allègrement par-dessus les gravillons et les mottes de terre qui s’obstinent à lui boucher le passage. Tout à sa joie et à son allégresse, il ne remarque pas qu’il se rapproche dangereusement du bassin des poissons rouges. A l’issue d’un dernier saut (au moins 5 cm), il s’étonne de ne pas sentir la rassurante fermeté du sol sous ses pieds. Que se passe-t-il ? Est-il déjà arrivé au bout de la terre, là où, c’est bien connu, existe un gouffre peuplé d’animaux terrifiants ? Il regarde à ses pieds et, ouvrant des yeux hagards où l’on peut lire l’étonnement du petit enfant à qui on a refusé un bonbon, il se rend compte qu’il tombe comme une pierre dans l’eau froide et glauque du bassin. Après un instant de panique, il retrouve courage. En effet, il se dit que s’il ne sait pas encore voler, il sait au moins nager. Il prend alors la position du canard expérimenté que lui a appris un de ses amis pingouins et se prépare au choc avec l’eau. Malheureusement, un souffle d’air aussi brusque que traître, le déséquilibre et, au lieu d’entrer dans l’onde avec la grâce d’un plongeur brésilien, il s’éclate à la surface comme un vieux trognon."
Pour connaître la suite de ses aventures (rocambolesques), allez faire un tour sur le site des éditions Le Manuscrit ou de l'un des sites marchands partenaires des éditions...