Vendredi 10 novembre 2006

Les aventures de Ratus

Ratus avait élu domicile sous une grande maison humaine. Il s'y était construit un nid bien douillet pour passer l'hiver. Car, il faut vous le dire, il ne faisait pas très chaud dans cette maison, alors il devait se réchauffer comme il pouvait. C'est ainsi que toute la journée, il faisait son jogging en allant chercher des noisettes...

Tous les matins, alors que les humains derrière la grande vitre se délectaient d'un curieux breuvage qu'ils nommaient "café" et dégustaient quelques petits gâteaux appétissants, il passait et repassait devant la vitre, une noisette dans la gueule, avec son p'tit air de "je ne demande rien", et réussissait ainsi à en glaner quelques miettes...
Un matin, tandis qu'il faisait l'un de ses innombrables aller retour pour récupérer noisettes et autres friandises du grand jardin, un drôle d'oiseau noir et blanc vint tournoyer au-dessus de lui. Ratus prit peur et prit ses pattes à son cou pour essayer de rejoindre au plus vite son nid...
- Tu vas où, toi ? lui dit l'oiseau qui venait de se poser juste devant lui, ce qui obligea Ratus à faire un arrêt-minute dans les graviers.
- Bin, je rentre chez moi, je viens de faire mes courses au supermarché du coin, lui répondit Ratus en prenant son air le plus détaché possible, sans montrer à l'autre sa peur...
- Bon, alors, tu me donnes ta noisette et je te laisse partir !
- Eh ! Oh ! ça va pas la tête ? J'me suis pas fatigué à ramener ma noisette, pendant que tu te la coulais douce, pour que tu me la piques ! Non mais des fois ! dit Ratus, quelque peu énervé par la bestiole ailée.
Il fit gonfler son pelage pour impressionner l'oiseau et montra les dents.
- Si t'insistes, j'te croque ! ça me changera des noisettes et des vers de terre...
- Bon, bon, dit la pie, ça va, t'énerve pas, j'disais ça pour rigoler !... 'Toute façon, j'aime pas les noisettes... Allez, ciao Ratus.
Et la pie s'envola vers d'autres aventures, tandis que Ratus reprit sa course folle vers son terrier, bien au chaud sous le bureau du grand humain qui rigolait fort (ce qui l'empêchait parfois de piquer un ptit roupillon entre deux virées à Internoisettes, le supermarché du jardin...

En ce lundi matin, après une grasse matinée bien méritée, Ratus sortit de son trou.
- Ca y est : on est lundi ! Toute la bande est revenue. Je ne peux plus être tranquille pour faire mon marché ! Mais qu'est-ce qu'ils ont ces humains derrière leur carreau à me regarder comme ça ? Ils ont jamais vu un petit rat ?
Eh mais j'ai entendu l'autre jour le surnom qu'il me donnait : "RAGNAGNA" . Tu parles d'un nom et moi si je les appelais "Tête d'enclume" ou "Blanc Bec"  ou "Tête de noeud" ... Hein ? Cela leur ferait plaisir.
Bon ça y est, ils vont enfin retourner à leurs occupations. Ils en passent un temps autour de cette table à dire des "c...s" sur les uns et les autres ou à rire de leurs bêtises grosses comme eux.
Ah ENFIN ! Ils sont partis. Je vais pouvoir continuer à faire mes petites provisions pour cet hiver, parce qu'entre la pie qui veut piquer mes noisettes et cette bande de rigolos qui me freinent dans mon élan, je ne vais pas avoir le temps de faire mes réserves pour cet hiver !




C'est ainsi qu'un matin, en allant faire ses petites courses à "Internoisettes", il LA vit, elle, la lumière de sa vie, son rayon de soleil... la plus jolie des petites rattes de la planète ! YES !





et il entreprit de la conquérir. Il allait la couvrir de cadeaux, mais quoi ?
Ah, ça y est, il savait ! Des noisettes, vite, faire le plein pour lui offrir le plus gros cadeau... Allez, hop !  Il se mit au travail...
Des dizaines d'allers-retours plus tard...
Il avait réussi à amasser des dizaines et des dizaines de noisettes au fond de son trou et... se mit à la recherche d'un "sac" à provisions pour lui apporter toutes ses provisions, en espérant pouvoir les partager avec elle pendant l'hiver...

Un matin, alors qu'il partait à 'Internoisettes", il trouva comme par miracle une petite brouette en plastique, pratique pour transporter ses provisions et puis un autre matin, alors qu'il désespérait de recroiser la jolie petite ratte, ELLE se planta devant lui.
- Bonjour, je me présente, je m'appelle Ratatouille, et toi ?
Ratus rougit et réussit à lui dire, sans bafouiller :
- Bonjour... je m'appelle Ratus... vous habitez chez vos parents ?
Ce à quoi Ratatouille répondit :
- Non, pas du tout. Mais si vous voulez, on peut faire un bout de chemin ensemble...
Et c'est ainsi que par un beau matin de novembre, Ratus et Ratatouille emménagèrent ensemble, sous la grande maison...








- Dis-moi Ratus, où t'as mis le casse-noisettes ? dit Ratatouille. J'ai fait le ménage et maintenant j'ai une petite faim.
- Pas besoin de casse-noisettes, regarde : un ptit coup de dent dans la coquille et HOP, plein de noisettes pour ma Ratatouillette chérie.

TOC TOC TOC
- Tu attends quelqu'un ? dit Ratus.
- Non, personne... mais attends, y a personne à la porte... c'est là-haut chez les humains. Mais qu'est-ce qu'ils fabriquent ?
- J'en sais rien. D'habitude, ils sont plutôt calmes à cette heure-ci. T'inquiète, je vais jeter un oeil.
- Sois prudent...

Et notre petit rat s'en alla faire un tour à l'extérieur de son logis, essayer de savoir ce qui se tramait au-dessus de leur tête...
Par Sylvie, Claire, Florence, Alain, Viviane and co - Publié dans : subdi
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Vendredi 10 novembre 2006

MEURTRE A LA DEFENSE est, comme son titre l'indique, un roman policier ayant pour cadre le quartier d'affaires de Paris. Je l'ai écrit à l'occasion d'un concours de romans policiers organisé par un magazine féminin ("Bonne soirée"). Je n'ai pas gagné le 1er prix mais juste un lot de livres d'Agatha Christie et autres auteurs classiques de ce genre.

Ceux qui me connaissent verront tout de suite que je fais partie de l'histoire... Ainsi, "toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé" (formule consacrée de fin de films...) est tout à fait réelle...

Début de l'histoire :

"Un appel téléphonique était parvenu au commissariat de Puteaux. - Un homme est en train de se faire agresser sur la place du dôme.... Dépêchez-vous ! - D'où appelez-vous ? L'inconnu raccrocha. Cette place était située sur le site de la Défense, dans le quartier n°7. Elle était entourée par le dôme IMAX, cinéma futuriste et deux tours, la tour Pascal, siège d'un ministère, et celle d’une banque d'où provenait l'appel anonyme. Un peu plus en retrait de la colline de la Défense, se trouvaient d'autres tours, dont celle de la banque Générale, auxquelles on accédait par deux passerelles. Lorsque les hommes du commissaire Cervin arrivèrent sur les lieux, un attroupement s'était formé autour du corps. "

Pour connaître la suite de l'histoire, rdv sur le site des éditions Le Manuscrit où il est en vente.

Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes livres
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Jeudi 9 novembre 2006






 SUPER GRENOUILLE est le nom de la nouvelle héroïne du pays imaginaire...

Ce texte est également dans le recueil LES PLUMES EN DELIRE, pour le plus grand plaisir des petits et des grands aussi...








Début de l'histoire :

"Il était une fois, au pays des jouets, une toute petite grenouille qui vivait dans la maison d'un couple d'humains. Elle avait plusieurs amis, des jouets eux aussi, qui passaient leur temps à se prélasser sur le lit ou le canapé des occupants humains de l'appartement.
Un soir, après que tout le monde fut couché, en route pour une bonne nuit réparatrice après la journe de dur labeur, la petite grenouille ferma les yeux et partit pour le pays des rêves..."

Pour connaître la suite, rdv sur Le Manuscrit pour commander le livre...
Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes textes
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Jeudi 9 novembre 2006
  

LE PETIT EXTRATERRESTRE fait aussi partie du recueil LES PLUMES EN DELIRE.

Et si sur d'autres planètes, les enfants posaient les mêmes questions à leurs parents que sur la Terre ?

Et s'il y avait de la vie autre part que sur notre planète bleue ?

Pour savoir sur quoi s'interrogent les petits enfants des autres "terres", rdv sur le site des éditions Le Manuscrit pour découvrir ce petit texte.










Voici le début de l'histoire...

"Sur une petite planète située dans une galaxie lointaine de la nôtre, vivait Odion avec ses parents, Aba et Ixo. Tous les soirs, sa maman lui racontait une histoire pour l'endormir, la fenêtre de leur maison ouverte et donnant sur les étoiles qui illuminaient le ciel orangé.
Sur Antar, la planète d'odion, il faisait toujours beau. Le soleil bleu brillait le jour, et la nuit les étoiles prenaient la place du soleil. Elles étaient toutes plus lumineuses les unes que les autres et... fascinaient le petit "garçon". Sur Antar, le temps ne s'écoulait pas comme sur Terre, beaucoup moins vite, et tous ses habitants vivaient très vbieux, par rapport aux humains que nous sommes. Les enfants allaient à l'école très tôt et, dès qu'ils avaient acquis un maximum de connaissances, ils devenaient des explorateurs spatiaux, à la recherche d'autres univers, d'autres civilisations intelligentes.
Odion avait 53 ans, ce qui équivaudrait chez nous à 5 ans. Il était très curieux comme tous les petits garçons de son âge et, tous les soirs, il posait la même question à sa mère :
- Dis maman, tu crois qu'il y a des gens comme nous dans les étoiles ? "

Et vous, vous le pensez ?
Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes textes
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Jeudi 9 novembre 2006

 L'ANNIVERSAIRE est le récit de l'origine de Halloween revisitée pour le 1er concours de textes que j'ai organisé sur mon site Les Plumes du Net, sur le thème de la Jeunesse.

Désormais, lorsqu'arrivera le 31 octobre, nul doute que vous aurez une pensée pour la petite sorcière Maureen O'Connor...

Ce texte est dans le recueil LES PLUMES EN DELIRE, publié en 2004 par les éditions Le Manuscrit.



Petit extrait :

"... Il y a longtemps, en des temps reculés et en des lieux inconnus, vivait Maureen O'Connor, petite sorcière de son état. Elle était très jolie et menue et n'avait pas encore 10 ans. Elle habitait une petite maison, au milieu des landes habitées par des êtres joyeux appelés farfadets et autres lutins. Tout le monde connaît les farfadets et leur goput des blagues à deux sous. Maureen adorait s'amuser et faire des blagues, elle aussi, à ses amis et aux rares promeneurs qui s'aventuraient sur son territoire : apparitions en tous genres, feux-follets, croche-pieds, rondes incessantes autour des passants qui finissaient par se sauver en courant... car les mortels, en ce temps-là, avaient une peur bleue de la sorcellerie..."



Par Sylvie Tisserant - Publié dans : Mes textes
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